lundi 20 janvier 2014

Taupo



Samedi 11 janvier, je me suis rendue à Taupo via  “The Forgotten World Highway” (La route du monde oublié).

C’est vrai que cette partie de l’île a l’air oubliée. C’est encore plus accentué par la pluie qui est arrivée.

En sortant de N Plymouth, j'ai pris un auto-stoppeur. Il s’appelle Dennis, il est allemand et en discutant nous nous sommes rendus compte qu'on s'était déjà rencontré à Wanaka. Il connaissait Adeline pour avoir fait un wwoofing avec elle. Petit pays !

Il part pour le National Park Village, où je dois me rendre dans quelques jours.

En attendant, je poursuis ma route jusque Taupo. La ville se situe sur les bords du lac du même nom. On vient à Taupo pour les vacances et pour assister à l’activité géothermique.



Je vais planter ma tente dans un des nombreux campings de la ville. Depuis que je fais du camping, c'est le plus cher: 23$/nuit/personne pour planter sa tente ! Les autres campings sont encore plus chers !

Il n’y a rien à redire : cuisine très fonctionnelle, douches propres, salle TV et salle de jeux, Jacuzzi.



J’ai profité du reste de mon après-midi pour visiter rapidement la ville et me promener sur les bords du lac.






Le jour suivant, je suis arrivée à Orakei Korako vers 8h30. Il s’agit d’un très beau site géothermique : boue, lave, soufre, sulfate…

Il y a en effet une odeur, mais elle est largement supportable. La visite du parc dure environ 1h30 et vaut vraiment le coup. C’est la première fois que j’assiste à de tels phénomènes !


















Après cette belle visite, je suis repartie vers Taupo et je suis allée jusqu’aux Huka Falls. La chute d’eau n’est pas très haute, mais elle a un débit d’eau impressionnant.






J’ai passé le reste de la journée au camping. Je me suis reposée et j’ai commencé à lire un livre que j’ai acheté il y a quelques jours. C’est l’autobiographie de Mike Allsop: pilote de ligne chez Air New Zealand qui a échappé à la mort suite à un crash. Depuis il se donne des challenges comme celui de gravir les sommets les plus hauts de chaque continent.

De Whanganui à New Plymouth



Mon excursion étant annulée, je me suis rendue directement à Whanganui. La météo n’étant pas au beau fixe, je n’ai pas fait de pause et j’ai réservé mon hostel pour la nuit.

Whanganui ou Wanganui est surtout connu pour son parc (le Whanganui National Park) et sa rivière (2ème plus longue du pays) sur laquelle on fait du rafting et du jet boat. C’est également sur cette rivière qu’a été construit le « bridge to nowhere »  en 1936. Il devrait permettre l’exploitation des terres de la vallée, mais la route n’a jamais été terminée et le pont ne mène nulle part, d’où son nom.

Je n’irai pas, il n’est pas accessible de ce côté du parc ! Je me contenterai de la visite de la ville.

Balade à Durie Hill et à la Memorial Tower, d’où la vue est imprenable. La Memorial Tower a été érigée en l’honneur des soldats néo-zélandais morts durant la guerre 14-18.


Vue sur Wanganui

Memorial Tower


De là, je me suis rendue à Virginia Lake, à une vingtaine de minutes à pied du centre ville.


Pukeko
Bébé Pukeko avec des pattes disproportionnées!

hirondelle



La météo semble s’améliorer vers New Plymouth. Je décide alors de rejoindre cette ville, qui est aussi la porte d’entrée d’Egmont National Park.

En route, j’ai seulement fait une pause à Opunake pour admirer les falaises et les plages de sable noir.




Je vais rester 2 nuits à New Plymouth et je commence par planter ma tente au Fitzroy Holiday Park. Fitzry Beach s’avère être une plage de surfeurs. En cette belle journée encore un peu venteuse, il y a de belles vagues à surfer et il y a du monde dans l’eau !





Une belle promenade le long de la côte mène de mon camping au centre-ville.


Wind Wand (oeuvre d'art)


J’ai été agréablement surpris par New Plymouth. Je pense que c’est la première ville de Nouvelle-Zélande où je me sens bien.

Une des nombreuses églises à voir est la Taranaki Cathedrale ou  Church of St Mary, la plus ancienne cathédrale en pierre du pays (1846).






De là, je me suis rendue au Pukekura park qui fait parti des plus beaux jardins de Nouvelle Zélande.





Après avoir arpenté les rues de la ville, je repars vers le camping. Sur la promenade, des sculpteurs sur pierre sont en train de façonner de vrais œuvres d’art. Elles seront mises en vente à la fin du mois pour une œuvre de charité.



Il y a toujours autant de monde sur la plage.




Je vais pouvoir profiter d’un joli coucher de soleil.


Mount Taranaki


Vendredi 10 janvier, la journée s’annonce belle. Journée parfaite ou presque pour monter au sommet du Mount Taranaki.

La légende veut que Mount Taranaki était un jeune homme qui siégeait au centre de l’île du Nord, à côté des Monts Tongariro, Ruapehu et Ngauruhoe. Il tomba amoureux du beau Mont Pihanga et entama une bataille avec Mt Tongariro. Il fut finalement vaincu et banni. Il se rendit vers l’Ouest. Le flot de larmes qu’il laissa derrière lui donna naissance à la Wanganui River.



Le Mont Taranaki culmine à 2518m d’altitude et est entré en éruption la dernière fois en 1755.





Il y a quelques jours il a plu à N Plymouth et neigé sur le Mont !

En fait, la journée qui s’annonçait belle avec juste quelques nuages, ne sera au final pas si terrible. En effet, les nuages vont accrocher la montagne. Mes plans vont donc changer en cours de route et au lieu de monter au sommet, je vais faire une boucle pour monter jusqu’au premier refuge et redescendre de l’autre côté.







La rando ayant pris beaucoup moins de temps que prévue, je suis rentrée sur N Plymouth et j’ai profité de la plage.

Aujourd’hui les vagues ne font plus de beaux rouleaux comme hier. Les surf boarders ont laissé la place aux Kyte surfers.